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L’Iran n’est pas un pays sûr et
sans danger pour les iraniens
Car
depuis 25 ans, l’état religieux exécute, emprisonne, torture
toutes les opposants démocratiques et progressistes et il
réprime toutes les voix protestataires au nom de l’hostilité
avec Dieu.
Car par
l’ordre du guide religieux, M. Khameney, le parlement Islamique
interdit de mener le débat sur le projet de la loi sur la
liberté de la presse,
Car au
cours d’un ans, plus de 90 journaux, magasines et la presse ont
été interdite de publier.
Car la
justice islamique poursuit et condamne un grand nombre de
journalistes à lourde peine de la prison, et actuellement il
pèse sur un de leurs juges (M. Mortazavy), l’accusation de tuer
un journaliste iranien- Canadienne, Mme Khazemy, au cours
d’interrogatoire.
Car les
groupes répressives du régime assassinent les personnages et les
démocrates du pays( les Fourouhars, Pouyandeh, mokhtary,…, et le
régime laisse libérer les exécuteurs de ce crime horrible
lorsqu’il condamne à 5 ans de prison l’avocat des victimes,
Car, les
estudiantins sont attaqués sauvagement par les agents de
sécurités du régime et actuellement un grand nombre d’entre eux
subissent la pression moral et physique en prison,
Car le
régime ne tolère pas les manifestations et les grèves des
ouvriers et leurs leaders combatives sont arrêtés par les
mercenaires du régime,
Car les
groupes organisés du régime kidnappent en plein jour les
intellectuels et les démocrates du pays.
Car en
Iran, les minorités ethniques n’ont aucun droits politiques et
culturels et les minorités religieuses subissent les
discriminations,
Car les
femmes sont condamnées par la justice islamique à peine de
lapidation pour l’acte adultère et elles sont privés de leur
droit de plus élémentaire et humain, même la liberté
vestimentaire,
Car les
jeunes sont poursuivis pour écouter la musique, pour exprimer
leur joie de jeunesse ;…,
Ils sont
la réalité de la vie politique et social en Iran. Le bafouent
des droits des plus élémentaires par le régime religieux, la
condition pour laquelle les Iraniens sont obligés de quitter le
pays.
Actuellement, plus de 100 demandeur d’asile ont fait la grève à
ULB, pour protester leur situation incertaine et pour protester
de donner systématiquement la réponse négative aux iraniens
par les autorités belges.
Nous
avons conscience qu’une partie des motifs mentionnés ne sont pas
suffisants à répondre à la condition nécessaire pour obtenir
la statue de convention de Genève. Mais il ne fait pas oublier
qu’en Iran, la continuation du régime despotisme et la pratique
barbare de la loi islamique (Charriât) présentent le danger de
la mort pour les citoyens. Nous attendons à la part de tous les
démocrates et progressistes en Belgique de soutenir notre combat
contre le régime despotisme enfin d’établir la démocratie en
Iran. Et le gouvernement belge dans ses relations économiques et
politiques avec l’Iran conditionne le respect des droits de l’Homme.
En
attendant, selon la convention de Genève, le gouvernement belge
prend en considération la situation des demandeurs d’asile
iraniens pour qu’ils puisse avoir une réponse claire et
positive pour résider en Belgique.
L’association politique- culturelle Symorgh et le centre
d’amitié irano- Belge souhaitent qu’un jours, les Iraniens ne
soit pas obliger de quitter leur pays à cause de la pression
politique et social.
L’association politique- culturelle Symorgh
9/10/ 2003
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